Une pompe immergée solaire fonctionne sans batterie ni raccordement au réseau. Elle démarre quand le soleil est suffisant et s'arrête la nuit. La puissance nécessaire dépend du débit souhaité et de la profondeur du puits. Une pompe de 750 W installée à 30 mètres de profondeur débite 2 à 3 m³/heure en plein soleil.
Calculer la puissance de panneaux
Relevez la puissance nominale de la pompe sur sa plaque signalétique. Multipliez par 1,5 pour obtenir la puissance de panneaux recommandée (marge pour faible ensoleillement et pertes). Pour une pompe de 750 W : 750 × 1,5 = 1 125 Wc, soit trois panneaux de 400 Wc. Le variateur solaire (contrôleur MPPT dédié au pompage) adapte la fréquence du moteur à l'ensoleillement disponible.
Choix du support orientable
Un support orientable automatique suit la course du soleil et augmente la production de 20 à 30 % par rapport à un support fixe. Le gain en heures de pompage est significatif : le démarrage commence plus tôt le matin et le fonctionnement se prolonge en fin d'après-midi. Le surcoût du tracker (300 à 600 euros) se rentabilise en une à deux saisons d'irrigation.
- Pompe 750 W à 30 m : 2 à 3 m³/h
- Panneaux nécessaires : 3 × 400 Wc
- Variateur solaire : 300 à 800 euros
- Gain tracker solaire : 20 à 30 % de production
Le câblage entre panneaux et variateur doit supporter la puissance totale. Utilisez du câble solaire de 6 mm² et des connecteurs MC4. Protégez le variateur dans un coffret étanche IP65 si l'installation est en extérieur. Un parafoudre DC en tête de ligne protège l'ensemble contre les surtensions atmosphériques.









